Kataba Aishi est la grand-mère de Ryoba Aishi et l'arrière grand-mère d'Ayano Aishi.
Elle apparait dans la maison dans le mode 1980.
Apparence[]
En 1989, Kataba a des cheveux gris coupés en carré et des yeux de la même couleur. Elle porte un chemisier blanc et une longue jupe rose, autour de laquelle est noué un tablier à carreaux. Elle possède également quelques bijoux et des chaussures à talons.
Lorsqu'elle était plus jeune, ses cheveux étaient noirs. En tant qu'espionne, elle porte une robe rouge et un trench noir. Elle a aussi des lunettes de soleil et des collants noirs. En 1948, elle portait l'uniforme de son lycée : un seifuku et une longue jupe bleu marine.
Description[]
« Née en 1930, Kataba a grandi dans le Japon impérial, où son enfance a été marquée par la propagande militaire, le nationalisme et les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Elle avait 15 ans quand la guerre était finie, et les années qui suivirent furent dominées par la pauvreté, la faim et des désillusions à l'égard de son gouvernement et de son pays.
En 1948, à l'âge de 18 ans, Kataba devint obsédée par un jeune homme de son lycée. Elle voulait être en couple avec lui, mais elle devait faire face à la concurrence de dix autres filles qui l'aimaient aussi. Après avoir utilisé différentes méthodes — y compris létales — pour éliminer ces dix filles, elle avoua son amour au jeune homme qu'elle aimait, qui accepta ses sentiments. Cependant, sa joie fut de courte durée.
Lorsque la guerre prit fin, les États-Unis se concentrèrent sur leurs tensions croissantes avec l'Union Soviétique, marquant le début de la Guerre Froide. Le Japon — avec sa position géographique et son potentiel économique — était vu comme un allié crucial dans la région. Les États-Unis cherchaient à garantir la stabilité de la région et à empêcher des influences hostiles de gagner du terrain. Pour cette raison — et pour bien d'autres encore — les États-Unis maintenaient leur présence au Japon après la guerre.
Les renseignements américains — surtout la “Central Intelligence Agency”, fraîchement créée — aidèrent la police japonaise à enquêter sur les morts et les disparitions de lycéennes dans le quartier de Kataba. Leur enquête les menèrent finalement à identifier Kataba comme étant le tueur en série qu'ils recherchaient. Néanmoins, avant son procès, ils lui proposèrent un accord.
Lors de leur enquête sur les meurtres de Kataba, la CIA fut impressionnée par son talent à commettre différents types de crimes sans presque jamais laisser de traces. L'agence commença même à percevoir Kataba comme un agent potentiel pour leurs opérations secrètes.
Après avoir été arrêtée, Kataba s'est vu offrir l'opportunité d'être innocentée si elle était prête à travailler en tant qu'agent secret pour la CIA, en participant à des missions en tant qu'espionne, assassin, ou tout autre rôle exigé par la situation.
Acculée, sans issue et avec très peu d'options, Kataba accepta à contrecœur, à condition qu'on lui permette de continuer à voir le jeune homme qu'elle aimait et qu'on lui fournisse assez d'argent pour vivre une vie confortable.
Après son recrutement, Kataba reçut une formation intensive auprès des renseignements japonais et américains. On lui apprit à se batter, et on lui enseigna des méthodes de surveillance, de contre-espionnage, de sabotage et d'assassinat sous couverture. Ses talents de tueuse furent affinés et perfectionnés, jusqu'à ce qu'elle soit une véritable machine à tuer au service de ses employeurs.
Kataba fut déployée dans des régions d'importance stratégique, en prenant part à des opérations de sécurité maximale pour s'assurer que la stabilité de la région n'était pas menacée. En tant que femme, elle tira parti des stéréotypes des genre, ce qui lui permit s'infiltrant plus facilement que les agents masculins. Au besoin, elle jouait les séductrices, mais restait toujours fidèle à son mari, qui l'attendait patiemment au Japon.
Ses missions comprenaient des assassinats, de l'espionnage et du sabotage. Elle éliminait des cibles considérées comme des menaces pour ses employeurs, elle démantelait des réseaux jugés hostiles et collectait des renseignements sur des opérations militaires de pays étrangers. Elle n'aimait pas travailler pour la CIA, mais après avoir connu les horreurs de la guerre dans son enfance, elle était prête à faire tout ce qui était en son pouvoir pour maintenir la stabilité dans la région et pour empêcher une autre guerre.
Elle donna naissance à une fille en 1950, mais à cause de ses déplacements fréquents à l'étranger, elle fut absente pendant une grande partie de son enfance. Elle avait peur que sa fille ne soit pas capable de l'aimer, et elle essayait de compenser ses absences en la gâtant la plus possible, dès que l’occasion se présentait.
Au début des années 60, l'âge de Kataba commença à lui faire défaut. Elle savait que sa carrière était sur le point de se terminer. Après avoir formé ses successeurs — et terminé une dernière mission en 1964 — on l'autorisa à prendre sa retraite. Après sa dernière mission, elle fut graciée pour les crimes qu'elle avait commis dans les années 40, et on lui donna assez d'argent pour vivre confortablement le reste de sa vie.
Elle n'a jamais dit ce qu'impliquait sa dernière mission, mais parfois, elle plaisante en disant qu'elle a “sauvé le monde d'une guerre nucléaire dans les années 60”. Elle rigole en racontant cette blague… Mais parfois, on peut la voir regarder au loin avec un air mélancolique, comme si elle pensait aux sacrifices qu'elle a fait il y a longtemps de cela.
À cause de son passé sombre, la CIA considérait Kataba pouvait devenir une menace lorsqu'elle ne travaillerait plus pour eux. Quelques temps après avoir pris sa retraite, un sniper reçut l'ordre de la tuer — mais, alors qu'il était prêt à tirer à travers la fenêtre de la chambre de Kataba, il sentit quelqu'un lui taper l'épaule. Lorsqu'il se retourna, il aperçut Kataba, qui se tenait juste derrière lui.
“Tu peux dire à tes patrons qu'ils n'ont pas à s'inquiéter de moi.”
Après cela, plus personne n'essaya de la tuer.
Depuis, elle vit en paix, contente de passer ses jours à se détendre avec son mari tout en s'occupant de sa fille — aussi âgée soit-elle. »[1]
Dans le jeu[]
Kataba est présente uniquement dans le mode 1980. Le joueur peut l’apercevoir en descendant dans la cuisine en train de préparer à manger. Si Ryoba interagit avec elle, une courte conversation se lancera.
| Ryoba : « Bonjour, mamie. » |
| Kataba : « Bonjour, Ryoba ! » |
| Ryoba : « Qu'est-ce que tu fais ? » |
| Kataba : « Je prépare juste le petit-déjeuner pour ta mère et son mari. » |
| Ryoba : « Tu ne penses pas qu'il est temps qu'elle fasse son petit-déjeuner elle-même ? » |
| Kataba : « Oh, tu la connais. Elle est très... attachée à ses habitudes. Et après toutes ces années, je pense que moi aussi ! Haha ! Si tu as faim, tu peux utiliser la cuisinière derrière moi pour te faire un repas. Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée ! Le repas que tu choisis détermine ton humeur pour le reste de la journée. » |
| Ryoba : « Tu as sûrement raison. Merci pour le conseil, mamie. » |
| Kataba : « Je t'en prie, ma chérie ! » |
Relations[]
Sa famille[]
- Article principal : Famille Aishi
- Torahiko Aishi : Comme sa première petite-fille, Kataba n'a pas brisé l'esprit de son mari, et il a pris soin de Dozuki pendant qu'elle était absente en mission.
- Dozuki Aishi : Elle a donné naissance à sa fille en 1950, quand Kataba avait 20 ans. Elle était également débordante d'amour pour Dozuki, la gâtant à outrance avec tout ce qu'elle voulait, la rendant égoïste et bornée envers son entourage, y compris ses senpai. Cela a fait comprendre à Kataba qu'elle n'aurait pas dû élever Dozuki comme une enfant gâtée et était déterminée à empêcher sa petite-fille de devenir comme Dozuki. Cette dernière a également profité de ses parents, ce qui a conduit Kataba à assumer la majeure partie de l'éducation de sa propre fille.
- Ryoba Aishi : Ryoba voit Kataba comme un modèle, quelqu'un qu'il faut respecter et à qui il faut ressembler. Kataba lui a appris à être indépendante, tout en lui insufflant des informations précieuses sur le meurtre, l'impunité, la séduction et les choses du quotidien. Cela a conduit Ryoba à adopter la personnalité de sa grand-mère, apparaissant mignonne et féminine avec un côté plus froid et sadique. Le respect de Ryoba pour sa grand-mère l'a poussée à vouloir élever sa propre sœur , car elle voulait « surpasser » Dozuki pour un acte basique, tout en permettant à Kataba d'alléger son fardeau d'élever un autre enfant. En raison de ces circonstances, Ryoba éprouve du ressentiment envers Dozuki pour sa négligence et son manque d'amour maternel envers elle et sa sœur.
- Ayano Aishi : Bien que ses relations exactes avec ses deux petites-filles, en particulier Ayano, soient inconnues, cette dernière considère Kataba comme une femme amicale.
Anecdotes[]
- Kataba et son mari sont les premiers Aishi à s'être installés à Buraza Town.[2]
- YandereDev envisage de mettre en scène Kataba dans le tutoriel du jeu. Chacune de ses rivales permettraient au joueur de découvrir une nouvelle méthode d'élimination.[3]
- Cependant, Kataba n'aura jamais son propre mode de jeu dans Yandere Simulator. YandereDev envisage plutôt de lui consacrer un jeu à part entière.
- Sa description a été modifiée sur le site officiel pour éviter de faire référence à des événements historiques et politiques.

